Archives de Catégorie: Les mots qui me traversent…

Amis lecteurs…

Je ne parle pas d’Hannibal, mais de ma petite réforme perso à mon faible niveau : j’ai enfin trouvé le profil qui me convient. L’inspiration m’est venue en même temps que mon autre site débutant sur l’anti-femenisme !

Mais je suis déjà assez satisfaite du résultat, il ne reste que le remplissage au fil des jours selon l’inspiration pour les mots et les recherches qui suivront. Alors ne soyez pas surpris par mon nouveau nom de profil, et l’image qui va avec. Cette fois je suis au complet, le temporel ici avec mes trouvailles sur la santé et différentes choses, le combat femenique là, la géopolitique ici, et la foi jamais absente de toutes mes pensées sur cet espace… Tout est en place et bien ordonné, y a plus qu’à !

J’ai terminé la cure, et je vais m’absenter pour une visite au Mont Saint Michel, ensuite tout rentrera dans l’ordre pour écrire. J’aurai tout mon temps… Kdo…

L’utérus des femmes ne leur appartient pas

Je ne suis pas d’accord sur le fond de l’article qui suit, car j’ai récemment échangé des commentaires avec une personne qui cautionne l’avortement pour la même raison que je lis ici : c’est à dire les risques de décès pour la mère. Replaçons les choses à l’endroit si vous le voulez bien, le risque de décès du fœtus avorté est de….100% !!!

En outre, bien que femme, je n’avais jamais réfléchis sur le fond de cette question. Je croyais que personne n’avait le droit de décider à ma place sur le fait d’être enceinte, ou pas… Mais dans ma réflexion il y avait une donnée que je laissais de côté : ce petit être en devenir à qui personne ne demande jamais son avis !

Depuis j’ai appris qu’il y a environ 200.000 avortements par an en France, et que la loi date de 40 ans. J’ai donc sorti ma calculette pour voir ce que cela donnait sur les 4 décennies, et j’ai été horrifiée par le résultat qui s’apparente (en paraphrasant la seconde guerre mondiale) à un génocide (ce qui n’est pas un détail)… Sans parler des autres pays où cette loi est effective depuis la même période grosso modo, nous avons tout de même tué plus que les camps de concentration en quarante années d’existence de la loi. J’ai beau retourner la question sous tous les angles, de l’humanisme en passant par les droits de l’homme…. je ne peux plus omettre ces chiffres là !!!

Ce qui me traverse l’esprit à l’instant présent, c’est que l’avortement n’est pas seulement le problème des femmes, ni le problème du féminisme, ni le problème des hommes, ni le problème de la lutte contre le patriarcat, ni le problème des égos des uns et des autres. Nos utérus n’appartiennent sans doute pas aux hommes…certes….mais n’appartiennent-ils pas un peu pendant 9 mois à ces vies que nous portons en nous ?

Les mots libres ?

C’est en faisant le tour des forums que bien souvent les mots naissent sous ma plume. Je ne suis que l’autoroute qui leur permet d’arriver jusqu’à vous. Ils se bousculent au portillon, chacun veut gagner une place ou deux dans sa file. Car il y a deux files :

1/ les mots corrects, que l’on peut laisser passer sans hésiter. Ils ont tout mon soutien !

2/ les gros mots, qui doivent d’abord passer en douane avec des papiers d’identité. Il y a une traçabilité sur les mots, et nous avons obligation de tout contrôler : le lieu de départ, le lieu de destination, les pourquoi, les comment, bref il faut faire une enquête en bonne et due forme. Cette procédure est nécessaire pour éviter tous débordements. Parfois, pour répondre, il faut prendre le temps…de bien réfléchir pour peser le poids des mots…ne serait-ce que pour éviter les emm*rdes à postériori !

C’est la raison pour laquelle je recommande de pratiquer la plus grande prudence sur la toile, et la méfiance vis à vis des provocateurs ! :mrgreen:

rsf-carte-mondiale-censure-Internet

Bonjour et bienvenue

Je commence ce blog où tout est à faire, je suis devant une page blanche, par avance, merci pour votre patience car je ne sais pas encore ce que je vais livrer de mes pensées ici. Elles viennent l’espace d’un instant, et je les suis où elles m’entrainent sans savoir où je vais. Tout est à découvrir pour moi aussi !