Archives de Catégorie: Quelques mots pris sur le fil

17 signes que votre corps est trop acide et 9 façons de l’alcaliniser rapidement

A lire !

intérêt pour tous

1446133962

Un corps acide est un corps en mauvaise santé. Lorsque le corps est acide, il crée un environnement non souhaité où la maladie, les bactéries et les levures se développent. Lorsque le corps est trop acide, le corps prend des minéraux aux organes vitaux et aux os pour neutraliser l’acide et l’extraire de l’organisme. Pour cette raison, les réserves minérales de l’organisme, tels que le calcium, le sodium, le potassium et le magnésium peuvent devenir dangereusement basses et causer des dommages qui peuvent passer inaperçus pendant des années, jusqu’à ce que l’organisme atteigne des niveaux malsains, provoquant l’acidose.

View original post 819 mots de plus

Publicités

Si votre corps est acide, voici ce que vous devez faire (la vérité cachée sur le cancer que votre médecin ne vous dira jamais !)

Pour voir….

intérêt pour tous

si-votre-corps-est-acide-voici-ce-que-vous-devez-faire-la-verite-cachee-sur-le-cancer-que-votre-medecin-ne-vous-dira-jamais

Savez-vous que le pH de votre organisme peut déterminer votre état de santé ? Il est en effet important de retrouver un équilibre lorsque le corps est trop acide, au risque de favoriser l’apparition de maladies sérieuses… Mais comment équilibrer le pH ?

Que faire lorsque votre corps est acide ?

View original post 594 mots de plus

Écologie : de la définition des uns et des autres, et rappel des bons usages…

Écologistes toute une réflexion !!!

A la caisse d’un super marché une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui a alors reproché de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit : « Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! »

La vieille femme s’est excusée auprès de la caissière et a expliqué: « Je suis désolée, nous n’avions pas de mouvement écologique dans mon temps. »

Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta :
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps!  »

La vieille dame admît qu’à l’époque on ne parlait pas « d’écologie » tous les jours, mais on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de cola et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique !!!

De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique!!!

À l’époque, on lavait les couches de bébé ; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge ; pas dans un machine avalant 3000watts à l’heure. On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre. Mais c’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique !!!

À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.  Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit. On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui. Mais on ne parlait toujours pas d’écologie !!!

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées. On travaillait physiquement ; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique !!!

À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau. On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !!!

À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24.  À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient. On n’avait pas un cartable tous les ans avec des nouveaux cahiers, des nouveaux crayons et de nouvelles gommes, ni un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !!!

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH… AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE ET TES FOUTUES ACCUSATIONS !

La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour dans le respect de l’environnement. Contrairement à ce qui se fait maintenant !

Histoire de remettre un peu les pendules à l'heure réelle...

Histoire de remettre un peu les pendules à l’heure réelle…


On devrait interdire aux parents d’élever leurs enfants biologiques !

C’est une des pires énormités que j’ai pu lire, et Dieu sait si je lis des trucs débiles sur FB et ailleurs…mais là c’est du lourd et je remercie l’auteur de l’article… Je vous laisse voir ce qu’il en est :

>>> Dans la même veine que Vincent Peillon, ex ministre de l’Education Nationale et Irène Théry, ancienne présidente d’un groupe de travail pour rédiger la loi Famille, voici Yann Moix, qui sera chroniqueur de l’émission On n’est pas couché à la rentrée en remplacement d’Ayme­ric Caron… Son interview dans Voici fait froid dans le dos :

« Avoir un jour des enfants, ce serait la pire chose qui pour­­rait m’ar­­ri­­ver, confesse l’auteur de Nais­sance. J’ai moi, déjà. Il m’est arrivé de ne pas pouvoir vivre avec des jeunes femmes parce qu’elles avaient des enfants. Faits par d’autres, certes, mais faits par elles. Je préfère quand même quand il n’y a aucun lien. »

« Je suis inadapté à la famille. Je déteste en voir, en croi­­ser. La notion de famille m’agresse. Quand il y a plusieurs personnes d’une même famille dans une pièce, tout cet ADN regroupé me donne la nausée. Pour moi, être à table avec ses parents, c’est déjà de l’in­­ceste. Quand mes amis ont des enfants, je ne les vois plus jusqu’à ce qu’ils en soient libé­­rés. »

« C’est des liens du sang que sont venus le racisme, la monar­­chie abso­­lue, estime-t-il. La vraie révo­­lu­­tion, la vraie égalité totale, ce serait de mélan­­ger les bébés à la nais­­sance comme dans La vie est un long fleuve tranquille. On devrait inter­­­dire aux parents d’éle­­ver leurs enfants biolo­­giques. Cette manière de placer son ego dans sa chair me donne le verti­ge. » (Source ici)

yannmoix

 

L’utérus des femmes ne leur appartient pas

Je ne suis pas d’accord sur le fond de l’article qui suit, car j’ai récemment échangé des commentaires avec une personne qui cautionne l’avortement pour la même raison que je lis ici : c’est à dire les risques de décès pour la mère. Replaçons les choses à l’endroit si vous le voulez bien, le risque de décès du fœtus avorté est de….100% !!!

En outre, bien que femme, je n’avais jamais réfléchis sur le fond de cette question. Je croyais que personne n’avait le droit de décider à ma place sur le fait d’être enceinte, ou pas… Mais dans ma réflexion il y avait une donnée que je laissais de côté : ce petit être en devenir à qui personne ne demande jamais son avis !

Depuis j’ai appris qu’il y a environ 200.000 avortements par an en France, et que la loi date de 40 ans. J’ai donc sorti ma calculette pour voir ce que cela donnait sur les 4 décennies, et j’ai été horrifiée par le résultat qui s’apparente (en paraphrasant la seconde guerre mondiale) à un génocide (ce qui n’est pas un détail)… Sans parler des autres pays où cette loi est effective depuis la même période grosso modo, nous avons tout de même tué plus que les camps de concentration en quarante années d’existence de la loi. J’ai beau retourner la question sous tous les angles, de l’humanisme en passant par les droits de l’homme…. je ne peux plus omettre ces chiffres là !!!

Ce qui me traverse l’esprit à l’instant présent, c’est que l’avortement n’est pas seulement le problème des femmes, ni le problème du féminisme, ni le problème des hommes, ni le problème de la lutte contre le patriarcat, ni le problème des égos des uns et des autres. Nos utérus n’appartiennent sans doute pas aux hommes…certes….mais n’appartiennent-ils pas un peu pendant 9 mois à ces vies que nous portons en nous ?

Citation de Alexandre Soljenitsyne sur le gouvernement mondial

….Il y a un homme qui avait dès 1966, compris ce qui allait nous arriver, c’est Alexandre Soljenitsyne ! Il faut aller consulter ses écrits, quand il  analyse les protocoles de 1901, en 1966. «Les Protocoles exposent le plan d’un nouveau système social. Son dessein se situe bien au-dessus des capacités d’une âme ordinaire. Il s’agit d’un processus dynamique en deux étapes : D’abord déstabilisation, augmentation des libertés et du libéralisme, qui trouve son apogée dans un cataclysme social, puis en seconde étape,  mise en place d’une nouvelle hiérarchisation de la société. » Source